Les JMJ, c’est une expérience exceptionnelle qui a lieu tous les deux ou trois ans ! Je n’ai jamais vécu d’autres moments équivalents à ceux-ci : tant de sourires et la présence de cette étincelle dans le regard de chacun : la foi.
Maria
Ces trois semaines ont été très enrichissantes aussi bien humainement que spirituellement. Si je devais rapporter un moment fort de ces trois semaines, je citerais l’attente de la sainte messe célébrée par le pape. Nous étions tous rassemblés dans un même but, dans une même foi, dans une même joie. Ce matin là, j’ai pris quelques minutes pour essayer de me rendre compte de la beauté de ce rassemblement et je me suis laissée envahir par une vague d’émotion : moi aussi je fais partie de cette merveilleuse famille des croyants.
Hélène
La première perle sera la rencontre avec les jeunes. La marche avec le drapeau français a été ponctuée de « flashs », de discussions avec des étrangers venant aux JMJ. La messe finale avec Benoît XVI fut le grand moment de notre pèlerinage, avec la rencontre de nombreuses nationalités par le biais de discussions et de prises de photos ! Ce pèlerinage unique m’a permis d’enrichir ma foi. A mon retour, en rangeant mes affaires et en voyant mes vêtements restés en France, je me suis dit : « Tiens, l’Esprit Saint aurait dépoussiéré le côté matérialiste des pays occidentaux ! ».
Jean-Marcelin
C’est avec ce qui me semblait être une petite foi que je suis partie aux JMJ. Au fond de moi, je pensais que je n’avais pas ma place parmi ces jeunes catholiques. J’avais l’impression de ‘’moins croire’’, d’être moins chrétienne. Je me trompais…
Dans un parc de Sydney, un lieu a été aménagé pour accueillir la croix des JMJ. Le prêtre qui nous accompagne nous explique son histoire, ce qu’elle représente. Nous décidons alors de faire une procession vers elle. Je vois des gens s’agenouiller, toucher la croix, se recueillir… Et je me dis : ‘’Je ne peux pas faire çà, je ne mets rien derrière ce geste’’. J’en parle au prêtre qui m’explique, me conseille et me rassure. Il me prépare à vivre ce moment, de la manière qui me convient sans m’obliger à rien.
Arrivée enfin devant la croix, l’émotion me submerge, je reste face à elle et je la regarde. Derrière mes larmes se dessine alors une conviction : je suis là où je dois être, je suis à ma place et surtout je prends conscience à cet instant de l’amour que Jésus a pour moi.
Charline, 19 ans
